J’enfile mes caleçons
Un autre jour, un autre soupir.
Mon coeur est vide, mais il pèse si lourd
J’ai commencé à décorer mon appart, chose que j’ai délaissé, car je croyais emménager avec toi
J’ai commencé à décorer mon appart pour que je me sente plus chez moi
Mais dès que j’y mets pieds, je ne veux que partir
Et dès que je suis dehors, je ne me sens pas à ma place
Jadis, le premier à partir, mais me voilà le dernier ici
À la recherche d’un regard que je n’ai jamais croisé, d’un parfum aux effluves d’agrumes que je ne connais pas, d’une chaleur qui m’est étrangère.
Je ne veux que dormir, mais je n’arrive plus à rêver
Mes paupières sont lourdes; mes pas le sont encore plus.
J’achète des trucs et je bois des verres en trop pour remplir ce vide; peut-être que je me sentirai plus léger
Le problème c’est que je ne ressens rien
Je ne suis que là
Là, à attendre un signe, un message, une apparition divine
Je ne comprends pas
N’était-ce qu’un mirage ou était-ce vrai?
La douleur est réelle, oui
Mais d’où vient-elle?
Cette solitude omniprésente, celle qui dicte mes pensées alors que je suis entouré de gens
Je ne comprends pas ce qu’il se passe, ce qu’il s’est passé
Je ne sais pas quoi faire
Dois-je attendre ou agir ou simplement continuer comme si de rien n’était?
J’ai peur que si je fais ainsi, cette histoire ne devienne qu’un souvenir lointain
Mais comment oser oublier ce qui m’a donné le plus de vivacité
N’est-ce qu’accepter la fin de mes jours futurs?
J’ai le mal de vivre,
La tète pleine de questions sans réponses,
Je ne veux que partir loin, loin de tous
Dans l’espoir de te retrouver
Et, tel que promis, de ne jamais te laisser.
What if I never met you?
I would’ve never found this side of me
What if I never loved you?
I would’ve never put anyone before me
What if I left the first time?
I would’ve never grown so close to you
What if you were never sad?
You would’ve never grown to be better
‘’What if’’ are the saddest set of words
I would’ve never known before meeting you
Aujourd’hui, je suis très loin de ce matin d’automne
Mais c’est comme si j’y étais
Je pense à toi
Où es-tu
Que fais-tu
Est-ce que j’existe encore pour toi
On ira où tu voudras, quand tu voudras (on ira, tu voudras)
Et on s’aimera encore, lorsque l’amour sera mort (et on s’aimera encore)
Toute la vie sera pareille à ce matin (toute la vie, à ce matin)
Aux couleurs de l’été indien (couleurs, couleurs de l’été indien)
On s’aimera encore
Toute la vie (toute la vie)
Ce matin
You got close; I had no other choice but to turn you into poetry
I got close; you had no other choice but to turn me into water
Flowing into you, vanishing like sugar into coffee
Your eyes act as a window into my future, an admirer
Kissing your shoulders as the moonlight shows me the halo spot
The rays are trying to crash the party: I declare the sun boycotted.
This sensation that I’m feeling,
As if my heart has been ripped from my ribcage,
An autopsy while I’m still alive
Craving a touch I’ve never felt
A heart that aches;
This sensation of a phantom limb
13 février 2025
10:12
Une simple date pour certain
Pour d’autres, l’angoisse précédant la st-Valentin
Pour moi, le début d’une histoire d’amour qui durera jusqu’à ma fin.
You’re all my art now.
What the Birth of Venus is to the Renaissance, the face of the Mona Lisa was to Leonardo, and the face of you is to me today.
It is not merely that I write for you, feel for you, create for you. I do all that, but you’re much more than my muse. Your beauty is such that art cannot express, and they say there is nothing that art cannot express, and I know everything I’ve created, since I met you, is good work, even the best work of my life.
Your personality has suggested to me an entirely new manner in art, an entirely new vision on things I thought absolute.
I can now recreate life in a way that was hidden from me before.
‘’A dream of form in days of thought.’’
Worthy of mythological tales, time embraces your curvatures, and I find in you the subtleties and loveliness of colours.
Some might see nothing in you,
But I see everything in you.
I love you, beba.
On ne possède rien, jamais, qu’un peu de temps
Alors pourquoi je passe tout mon temps à comprendre le temps?
Le temps, c’est de l’argent
Le temps de la réflexion est une économie du temps.
Tout ce temps entre mes mains, mais il semble se défiler entre mes doigts
Le temps passé ne se rattrape jamais
Que du temps perdu à gagner du temps,
Mais celui qui prend son temps n’en manque jamais.
Le temps guérit toutes les blessures:
Cependant, le temps ne cicatrise pas les outrages du temps
Le temps semble ne pas comprendre les mots ‘’toujours’’ et ‘’jamais’’,
Mais je semble toujours n’avoir jamais assez de temps.
Est-ce un moment qui fait un instant ou deux instants qui composent un moment?
Alors que chaque instant à te parler me fait passer un bon moment
Et que chaque moment partagé avec toi reste figé dans le temps, l’instar d’un instant
Le temps file et s’arrête avec toi
Je ne veux que multiplier les moments à jamais
Que nos instants continuent pour toujours
Tu as tout mon temps
Et moi, je ne veux qu’une minute de ton temps.
Le regard qui dépasse l’horizon, à la recherche du tien
Je suis ici et toi là-bas; ta main n’est pas dans la mienne
Regardant l’eau du fleuve St-Laurent pendant que tu es à Leblon
Mes cheveux deviennent plus blonds et ton teint devient balzané
Le vent me transporte tes effluves de tangerine
Pendant que le soleil brille couleur platine
Les vagues caressent la berge et s’éloignent tout aussi rapidement
Elles disparaissent à l’horizon, loin, loin, loin de nous
Et plus rien.
Jusqu’à ce que les vagues redoublent d’ardeur, criant notre amour plus fort,
retentissant tout autour,
Pour que l’eau t’embrasse timidement les orteils sur la plage
Un baiser de Montréal à Rio,
La distance s’agrandit, tout comme notre amour.
People stare at me, directly into my eyes, but I don’t see them: I’m looking past them searching for your eyes.
Je ne veux que te faire sourire, t’entendre rire aux éclats. Et quand j’aurai la chance de finalement entendre ce chant idyllique, je sais que je ne voudrai qu’encadrer ce son dans un vitrail pour regarder les rayons du soleil le traverser et tapisser mes murs pendant que je te vénère.

Je te retrouve partout.
Dans les couples se tenant les mains dans la rue.
Ce matin, je t’ai gouté dans mon café avec une teinte de sucre.
Dans les moments de solitude, je te retrouve près de moi.
La nuit passée, j’ai écouté tes chansons du moment avant d’aller me coucher.
J’entends tes mots dans les livres que tu m’as partagé.
Le soleil brulant me fait rêver de ton emprise sur mes bras.
La lune me sourit, tard la nuit, et je n’imagine que ton sourire qui me caresse.
Mon genou gauche me hante, mais je ne pense qu’au tien en espérant qu’il se porte mieux.
Tu es cousue dans chaque centimètre des paysages que je vois.
Je passe mon temps à retrouver ton regard dans les foules.
Je ne peux m’imaginer ma vie sans toi.

Another day without you,
Another day far from you,
Is another day that I get close to, finally, be with you.

Left side, legs sitting upright
Wishing she was by my right with no space left between us
Eating leftovers from the night prior, while revisiting today’s love affair
Tv show in the background, subtitles left on from the previous one
Right here i seem alone, but she never left me dry

Le vent, au loin, murmurant les secrets des îles avoisinantes
Les milles et une maisons illuminées sur le flanc des collines;
J’enlève mes lunettes et le tout ressemble à de la lave figée dans le temps.
Ces dernières, en pleine compétition avec les astres dans le ciel noir
La brume se frayant tranquillement son chemin à travers la cime des monts lointains
La ville qui s’endort petit à petit
Le hamac qui me berce dans mes pensées
Malgré tout cela, je ne pense qu’à toi.

J’ai ce désir,
Ce désir imprégnable d’avoir tes effluves imprégnées sur mes doigts
Qu’on se perde l’un dans l’autre, tout en étant à porté de doigt
De ressentir ta chaleur humaine sur ma peau, de te dresser le poils tout haut
De te donner tout pleinement à moi; que je plonge profondément dans tes eaux
Que nos corps s’écrasent entre eux, sans constat à l’amiable
J’ai ce désir de
Presser mes lèvres sur les tiennes, de faire danser nos langues vulgairement
Goûter à ta passion, ta fougue, pour confirmer que ma faim pour ton amour est insatiable
Que ta sueur se mélange à la mienne, qu’on synchronise nos battements de coeur
Que la foudre et le tonnerre s’abattent sur nous à chaque coup plus vigoureux que le dernier
J’ai ce désir de me
Submerger par tes cris de plaisir, qu’ils résonnent au plus profond de mon être
J’ai ce désir de me vouer
Complètement à ta volupté, que ta fleur soit maître
J’ai ce désir de me vouer, corps et âme, à toi,
Hannah




‘’Find something you’re passionate about and you’ll never work a day in your life’’.
But what if that something is someone?
So passionate about someone that your love for them consumes you.
It’s your every thought, not a second goes by without them running on your mind.
Your every move is designed to make her life easier.
It sounds like a lot of work, and it is, but you want to do it.
Your life feels surreal
As if you haven’t really lived before
Your steps feel lighter, you’re skimming the ground
Being pulled upwards, since your head is in the clouds.
Your whole vision changes as if you were blinded before
You feel what she feels, you live what she goes through
Even the negative moments and emotions feel… good?
The passion grows day by day with no end in sight.
Will it stop?
I believe that…
As long as watches keep on telling the time
As long as the hands of the clock reasonate under yours
My passion for you will continue to grow

Tel un Phénix, elle a éveillé un nouvel homme en moi
Un homme dédié à lui faire plaisir, de n’importe quelle façon
Que ce soit de lui glisser des petits mots doux ici et la
Ou des critiques méchantes à propos d’autrui,
De créer un culte, une religion sur elle –
Je créerai Dieu si j’en avais besoin.
Elle, qui est déjà un être mythique, digne des contes
Elle à qui je vois son reflet dans le ciel, tard la nuit,
Parmi toutes les étoiles
Elle qui me caresse doucement la peau lorsque j’ai trop chaud
Elle qui me berce chaleureusement lorsque j’ai trop froid
Elle avec qui le temps cesse
Elle à qui je ne pense sans cesse
Elle a ce don de m’envouter
Telles les vagues qui embrassent timidement la berge
Ou le vent qui fait virevolter le feuillage des plus beaux arbres
Ou la pluie qui fredonne ses meilleurs aires, l’été
Elle possède cette candeur, cette chaleur confortable
Digne d’un été indien.
Elle que je ne viens de rencontrer, mais oh,
À quel point, je vais tout lui raconter
Des textes et des textes pour lui dire que je l’aime
Et quand j’aurai fini avec le gauche à droite,
Je lui redirai de plus belle, de droite à gauche.
Elle, elle a un nom.
Hannah,
Je t’aime


She feels like a hot summer day, kids with popsicles
Blue tongue, red tongue, red pill: she’ll end the cycle
Silver tongue, she could sell a c-section to an abortion clinic
Roe v Wade, you ain’t winning this argument, abort, abort
Smile that shines so bright, planes be crashing MAYDAY, MAYDAY
Can’t tame this beast, better left uncaged, can’t sell her short
Top of the podium, everyone’s so sodium, just another day
Can’t bronze if her life depended on it, proof she can only win
‘’If you ain’t first you’re last’’ well I’m a loser ‘cause she cums first
Three minutes on the clock: I stand corrected, things could be worse
Gold platted prize with a room full of no-ones, missing a tin or something
The moon is shy, the wind a cold one, lighted square, great for mulling
‘’Russia is winning’’, she proclaims.

Handy man at work, I want to hammer her
Take her, flip her, throw her, slam & choke her
Metal taste on my tongue and it aint bolts & screws
Body sculpted in marble, mind etched in lewd
Picture paint my wildest desires, her insides my canvas
Cum all over her back, dripping, call it my Jackson Pollock
Using her pubic hair as my nose rug while eating her around the clock
Two sticky bodies slammed on the floor, no need for a mattress
Lick all her bodily fluids, spit it in her mouth just to tongue fight over it
Constrict her air flow while rubbing her clit: choose between life or pleasure
Cums in bunches, she can’t take it anymore, she has to: i turn aggressor
Forcing myself, she submits to my will: I take it delicately to annihilate it
Modern day barbarism, sinful propensities, shared behaviorism
Apple of my eye, enticing me at every moment, a snake with her prey
Dream like paradise, reminiscing of Babylon, I’ll sodomise her
Wicked envies, no God will save her: Sodom and Gomorrah

Always looking for ways to make her smile
Reminiscing of a miner digging for his rare ores
Head in the clouds, trying to eat, not talking about babel
Her legs hugging a supernova, the taste is astral
I need that star dust on my lips, in my nose, call me an addict
Each line designed to get closer, each line making me euphoric
The universe is soundless, but her words travel through space
Carrying so much weight; bending the purple blanket of our galaxy
Just so the 9000 other layers of me can all hear this love story
Her pale skin seems as soft as Tuscan leather
Her embrace feels as warm as Tuscan weather
Silhouette drawn by Michelangelo, mind inspired by Tesla
Sex appeal of a movie star, gracious like the moon
This ain’t no mythical creature being told to an agora
It’s the woman of my dreams, hooked me with her harpoon
She’ll swallow me whole, Moby Dick: give her my johnson
Semen/seaman pleasing her fisherwoman, she’ll get a son

Les heures s’accumulent, les soirées tardives se multiplient, les semaines s’additionnent, les mois se suivent et les années tardent.
C’est une ligne droite que certains s’entètent à retracer leurs pas. La plupart tente de voir ce qui s’en vient, au loin, question de mieux planifier sa prochaine enfoulée tandis que d’autres, ne font qu’admirer la marche.
Il continue toujours, des fois, nous donne l’impression qu’il ralentit, qu’il s’arrête; ce n’est qu’une illusion où nous sommes nous-mêmes figés dans le temps. Ce dernier n’attend après personne.
Nous sommes tous exposés à la même expérience du temps, alors pourquoi est-ce un bon moment pour moi et un mauvais pour elle?

Coast to coast, rewinding through different time zones
Constantly lifting elbows, with the powder, colored bone
Stop for a burger here, and grab a cold one in this pub
Forget what happened at this joint, smoke a joint with friends
Lose yourself on this dancefloor, lose your wallet in the club
Be a rebound at the beach, kiss her as if she were your girlfriend
Unbeknownst to tomorrow, actions from yesterday cant be bemoaned
Coast to coast, doing everything in a race against time.
Coast to coast, skipping through different time zones.
Heavy plates, candles, and jazzy tunes carried by the baritone
Finishing up in this toilet; had to taste the main course
Devouring up a dessert here, a night of stargazing in the desert
Octopus being sundried, while we intertwine no trojan horse
Trekking through the clouds; cloud 9 got nothing on this view
Rain or sky blue, always ready for our next folie à deux
Losing our minds at the price of finding ourselves.
Coast to coast, pacing one time zone at a time.

Trois petits points qui apparaissent tout bonnement.
ils bougent, bougent et s’arretent …
ils disparaissent un moment pour réapparaitre de nouveau.
Trois petits points qui en ont long à dire.
Trois petits points qui me gardent éveiller tard la nuit
Que pour me réveiller quelques heures plus tard
Trois petits points qui ne se soucient pas du temps
Trois petits points qui m’émerveillent, me gossent (calme toé), qui m’enjaillent, qui me font rire (rarement certes) et qui me font pleurer.
Trois petits points qui font monter mon rythme cardiaque au dela du 69 (super énervé quoi)
Trois petits points qui font trembler mon écran par leur intensité, poussant mes doigts à répliquer de plus belle.
Trois petits points qui me font réaliser un paquet de trucs
Trois petits points qui veulent se multiplier à 12 points (4 enfants big i know you didn’t get it)
Trois petits points qui veulent partir loin, loin d’ici
Trois petits points qui ne sont le début d’une longue …

Miles ahead of all her peers, unmatched
Davis’ trumpets match her stride
Enticing pelvis movements perfectly cadenced
Desires hiring her as a private guide
Turns them stonehard at a glance
One bad look and she sets you aside
Grab her hand; the devil’s asking for a dance
Rambonxious, she can’t be held
Gets you anxious, don’t stumble
So Devilish might have to censure this
Won’t share what she can do with a penis
Her touch as delicate as a bubble
Hair color reminiscing of coffee brewing
She don’t play with cats and dogs, she’s a wolf
Be her John Rolfe: that finger needs your ring.